Un résumé de l'évolution du marché immobilier dans la région du Grand Montréal dans les dernières années, et une analyse de celle-ci pour prévoir l'année 2015

2014 a été une année qui a continué de voir un léger ralentissement. Pour l’ensemble de la région du Grand Montréal, nous sommes passés à un marché qui est plus favorable aux acheteurs. Ceci est une progression qui s’est faite au cours des trois dernières années (voir cartes pour les détails par secteur).   L’unifamiliale : En 2012, le marché était encore propice aux vendeurs. Que doit-on comprendre par cette expression? C’est un marché où il n’y a pas trop de maisons en vente et une quantité suffisante d’acheteurs. Les prix augmentent chaque année et les délais de vente sont relativement courts. 2012 Passons maintenant à 2013. Nous constatons tout de suite une évolution. Les secteurs en gris sont considérés des marchés « équilibrés », ce qui signifie qu'ils ne sont pas plus favorables aux vendeurs qu’aux acheteurs, d'un point de vue de négociation. 2013 En 2014 par contre, nous nous rendons vite compte qu’il y a plusieurs quartiers en orange, ce qui représente des marchés propices aux acheteurs. 2014 La copropriété : La progression dans la copropriété sur les cartes nous montre clairement que la plupart des quartiers se retrouvent actuellement dans un marché propice aux acheteurs. 2014condo Et puis 2015?  Tout nous laisse à croire que la tendance va se poursuive en 2015. Mais de façon pratique, que doit faire une personne qui pense acheter ou vendre en 2015? Les premiers acheteurs se retrouvent dans une très belle position sur un point de vue des négociations. Il a beaucoup de choix sur le marché présentement, et ils n'auront pas trop à se bousculer avec les autres acheteurs. Ceci dit, un vendeur pourrait se dire que ce n'est pas le bon moment de vendre sa maison. Ça pourrait être le cas pour certaines personnes. Par contre, pour les gens qui aimeraient vendre dans le but de racheter une nouvelle maison qui est plus grande, ou pour s'éloigner de la ville, c’est un excellent temps de le faire. Le plus on s’éloigne de la ville, le plus le marché nous est favorable en tant qu'acheteur. Le même avantage se voit si l'on change de créneaux de maison en partant d’une plus petite maison, à une maison plus grande et plus chère. On gagne ainsi au change. Notre pouvoir de négociation devient plus intéressant quand nous montons en créneaux. Pour ce qui est des prix, nous n’avons pas encore vu une baisse des prix. Les prix semblent toujours se maintenir. Donc il n’y a pas lieu de paniquer comme si nous étions aux États-Unis en 2008. C'est plutôt la première décennie des années 2000 qui n'était pas normale. Nous avons vu le marché québécois prendre beaucoup d’expansion et nous faisons que revenir à la normale. prix

Par Philippe Vaillancourt

Laissez-nous un commentaire

  • Ce champ est requis
  • Invalide (ex: 555-666-1234 ou 5556661234)
  • Invalide (ex: H7K 3G4 ou H7K3G4)